Le(s) jeûne(s). Pour ou contre ?

Je crois que c’est la polémique du moment. Mon avis ? « Ça dépend ». Ça dépend pour qui, ça dépend combien de temps, ça dépend quand.Je ne suis ni médecin, ni (ou plutôt : pas encore) diplômée en diététique, et cet article n’est pas non plus référencé par des études. Il vise à vous aider à vous situer par rapport à un cas, et définir si oui ou non, le jeûne serait pour vous une piste à explorer.Pour moi, le jeûne ne doit pas être utilisé en première intention ! (C’est à dire il ne doit pas être utilisé de façon systématique mais plutôt en cas d’échec d’une autre approche, comme celle d’une alimentation tout simplement non transformée et équilibrée).

Pour qui :

Pour moi les vertus du jeune sont thérapeutiques ! Donc s’il n’y a rien à traiter, que ton métabolisme c’est le feu et que ton tube digestif est en acier trempé, ne va pas brusquer l’équilibre !Par contre en cas d’inflammation du tube digestif, ou de déséquilibre de la flore intestinale, faire une petite pause peu soulager. Le jeune pourrait aider réguler la tolérance à l’insuline en cas de diabète, ou même avoir des propriétés dans le cadre d’une thérapie contre certaines maladies. Je parle au conditionnel, il s’agit de piste et je n’ai pas creusé le sujet suffisamment pour affirmer quoi que ce soit. Des études existent, reste à savoir ce qu’elles valent.Oui le foie, les reins, les poumons ont pour rôle de détoxiner le corps, mais s’ils sont momentanément surchargés, les aider un peu ne me semble pas idiot. Et arrêter de s’encrasser le temps que justement ils fassent leur taff, cela peut être plus utile que de boire du thé détox.Pour la perte de poids, le jeune intermittent peut être plus facile à tenir qu’une réduction de la valeur énergétique de chaque repas. C’est ici l’adhésion qui prime, physiologiquement ce n’est pas forcément l’idéal.Jeûner peut aussi recréer des repères de faim/satiété chez des gens qui n’en n’ont plus. Une grande précaution est à apporter avec les personnes souffrant de TCA ! Cela peut être une aide tout comme, à l’inverse, une balle dans le pied !Attention, pour des personne déjà très minces ou sèches, le risque de catabolisme musculaire est sans doute encore plus important.

Lequel :

Intermittent, 24h, alterné 1j/2, long, hebdo, mensuel… Il y en a pour tous les goûts. Ça devient difficile de parler de bienfait « du jeûne » car leur durée change complètement la donne (et le ratio bénéfice-risque).Cependant, afin d’éviter tout désordre métabolique, chute de l’activité thyroïdienne et autres, je privilégierais plutôt une durée inférieure à 24h. De toutes façons certains effets, comme l’augmentation de l’hormone de croissance, plafonnent ou décroissent au bout de cette durée.

Quand ?

Selon moi, pas trop longtemps ni trop souvent ! Si l’on part du principe que l’on jeûne dans une optique précise, dès que le problème est résolu inutile de continuer.Donc maximum un jour par mois, ou en « petite cure » par exemple quelques jours à quelques semaines de jeune intermittent.Je ne recommande pas les jeunes de longue durée, qui sont pour moi aussi contre productifs que de manger des pommes pendant une semaine.Est-ce que moi je jeûne ? Non, j’aime trop bouffer !N’hésite pas à donner ton avis en commentaire !

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